Economie d’énergie : Introduction
15 mars 2007, 11:57 par Christophe | Dans Energie | Pas de commentairesAujourd’hui, c’est décidé, je veux comprendre ma facture d’électricité, et estimer les économies que je pourrais faire si je m’en donne la peine !
A travers cette série d’article, je vais faire l’inventaire des appareils et de leur consommation, et en déduire les gestes simples (mais que l’on ne fait pas pour autant) afin de réduire ma facture et mon impact sur l’environnement. N’oubliez pas que “il n’y a pas de petits
gestes si tout le monde les fait”.
Dans un premier temps, je vais m’intéresser à la “maudite” veille des appareils électroniques : PC, écran, TV, chaîne HIFI, lecteur DVD, etc. Il semblerait que l’ensemble des appareils en veille représente une consommation électrique vraiment non négligeable : je ne veux pas m’aventurer à donner des chiffres hasardeux ici, mais je vais plutôt mesurer mes consommations, et ensuite vous faire part des résultats.
Ensuite, je présenterai mes résultats concernant les appareils électroménager et l’éclairage : Faut-il envisager de remplacer sa vieille machine à laver? Faut-il utiliser des ampoules “basse consommation”? Quels gestes au quotidien me permettront de
faire des économies?
Bien entendu, je m’efforcerai de rester le plus objetcif possible et de donner des éléments de solutions en adéquation avec notre mode de vie actuel : on pourrait revenir à la bougie, mais je ne pense pas que cette voie soit la véritable solution !
Pour suivre cette série d’articles, je vous invite à souscrire à ce blog via le flux RSS, par mail, ou plus simplement avec Mon Ziki. Par ailleurs, toutes contributions à cette “étude” sera bienvenue, donc si vous voulez aussi étudier votre consommation (ou si vous l’avez déjà fait !), n’hésitez pas !
Je vais de ce pas, chercher un wattmètre ! A très bientôt pour les premiers résultats !
La Maison A
16 février 2007, 1:00 par Christophe | Dans Techniques, Energie, Domotique | Pas de commentairesLa “Maison A” est issue d’un projet initié par la revue Architecture à vivre. Ce projet est une belle illustration de l’intégration des nouvelles technologies dans l’habitat contemporain.
Je vous laisse visionner une vidéo de présentation et le site officiel en suivant ce lien.
Cette maison illustre tout à fait les thématiques que j’ai l’intention d’aborder dans ce blog : un habitat à vivre, intégrant les techniques récentes d’économie d’énergie, et de domotique.
Avez-vous d’autres illustrations de maisons ou d’appartements de ce type ? En avez-vous déjà visité?
De la pelouse sur son toit ?!
7 février 2007, 7:32 par Christophe | Dans Techniques | 6 CommentairesVous avez certainement déjà aperçu des toits d’immeuble, de bâtiments publics ou de maisons recouverts de pelouse ou autres végétaux en tous genres…
Déjà bien développé dans les pays scandinaves, ou dans certains pays d’Europe tels que l’Allemagne, la Suisse ou les Pays-Bas, les toitures végétales présentent des avantages certains. Pourtant, nous n’en voyons encore que très (trop?) peu en France.
Techniquement, comment ça marche?
Pour commencer, la photo d’une réalisation :
(source: www.tecmat.com)
D’autres illustrations en suivant ces liens : une Culture intensive à Manhatta et une Toiture d’un restaurant norvégien
Le principe de pose est relativement simple : une membrane isolante prend place sur la toiture, surmontée d’une couche de drainage, puis une couche de substrat (terre) sur laquelle prend racine la couche végétale.Le substrat est composé généralement de compost végétal associé à des agrégats de roches poreuses (40 à 70 % du volume total de substrat). Cette composition permet de disposer d’un bon compromis entre rétention de l’eau, charge de la toiture et espace de vie pour les végétaux.
Il existe 3 degrés de végétalisation:
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extensive : l’épaisseur de substrat est de 3 à 7 cm, et la couverture est composée de mousses et sédums. La faible épaisseur permet de contrôler la végétalisation, et le poids est de l’ordre de 30 à 100 kg/m2. Hormis en période de grande sécheresse, ce type de culture ne nécessite pas d’entretien particulier, et peut être mise en place sur des toitures existantes classiques ! Mais attention, il n’est pas question d’utiliser ces toitures comme des terasses !
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semi-intensive : l’épaisseur passe à une quinzaine de centimètre, et autorise une culture plus élaborée : couvre-sols, plantes et fleurs à feuillage, voire des légumes ! L’entretien devvient nécessaire (mais reste minime), ainsi que l’arrosage.
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intensive : avec une épaisseur de susbtrat allant jusqu’à 30 cm, on utilse du gazon, des graminées ou des arbustes. Ici, la toiture devient une véritable terasse, et devra être conçue comme telle (charge atteignant 350 kg/m2). L’entretien est alors primordial : arrosage régulier, tontes… Mais ce type de culture permet de disposer d’un véritable jardin, même en pleine ville !
Et chez moi, c’est possible ?
Techniquement, il est possible de mettre en place une toiture végétale partout ! Il faudra cependant veiller :
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à la charge maximum admissible sur la toiture, en particulier dans le cas de l’installation sur de l’existant.
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à la pente de toit: on peut végétaliser des pentes allant jusqu’à 35° maximum ! Mais attention, une pente mimimum reste conseilllée, afin d’éviter la stagnation des eaux de pluies.
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au choix des végétaux : éviter les plantes caduques (Attention au bouchage des gouttières à l’automne!) et éviter les espèces qui ont tendance à devenir envahissantes rapidement. Le choix doit aussi se faire en fonction du type de climat.
Qu’a-t-on à gagner à opter pour une toiture végétale?
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Régulation des eaux de ruissellement : la toiture végétale absorbe une quantité non négligeable des eaux de pluie, ce qui permet de réduire les eaux de ruissellement. Cette eau est restituée par évaporation.
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Assainissement de l’air : les plantes respirent en produisant de l’oxygène. En ville, une toiture végétale contribuera à réduire la pollution, en absorbant les gaz polluants et les poussières. De plus, elle permettra de réguler l’hygrométrie.
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Isolation phonique et thermique : la membrane isolante de la toiture, recouverte de végétaux ne dépasse pas une température de 20°C, contre 70°C pour une couverture classique. Niveau phonique, une atténuation jusqu’à 20 dB des bruits “aériens” est possible grâce à la toiture végétale. A ce sujet, une étude menée par “Environnement Canada” estime que la végétalisation de 6% des toits de la ville de Toronto permettrait de faire baisser la température de la ville de 1 à 2°C !
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un espace de vie supplémentaire (jetez un oeil à ce site notamment : Des jardins sur les toits
Et en plus, c’est beau et original : imaginez un jour dire à des amis “moi je fais pousser des tulipes sur mon toit !”
Des limites?
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L’entretien : comme expliqué plus haut, l’entretien dépend du type de végétalisation choisie. Une culture extensive nécessitera tout au plus un peu d’arrosage en période de grande sécheresse, alors qu’une culture intensive demandera les mêmes attentions qu’un jardin classique (Et oui, les tomates qui poussent sur le toit de son immeuble, il faut bien s’en occuper !)
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Le coût : il est légèrement plus élevé que pour une toiture classique (de 30 € HT/m2 pour de l’extensif, jusqu’à 200 € HT pour l’intensif). Mais celui-ci doit être mis en confrontation avec les économies à long terme, notamment par rapport à l’efficacité énergétique du bâtiment accrue grâce à ce type de technique. Si vous avez des informations comparatives à ce sujet, n’hésitez pas à me contacter
Conclusion
Actuellement, ces solutions se développent fortement, par exemple au niveau des collectivités (notamment dans le cadre des politiques Haute Qualité Environnementale), pour recouvrir des toits d’écoles, ou de bâtiments administratifs.
Et vous, vous avez franchit le pas? Vous souhaitez essayer, mais vous avez encore des interrogations? Tous vos commentaires ou témoignages sont les bienvenus!
Bienvenue !
7 février 2007, 7:26 par Christophe | Dans Général | Pas de commentairesA quoi ressembleront nos maisons et nos appartements dans 10 ans ?
Depuis quelques temps, je m’intéresse particulièrement aux thèmes de l’éco-habitat, de l’énergie et des nouvelles technologies: je me documente, j’écoute, j’analyse… Aujourd’hui, j’ai envie de partager mes découvertes et mes impressions avez vous, et de les enrichir de vos commentaires et retours d’expériences.
Mon objectif principal est de donner des “images” de ce que pourrait être l’habitat dans quelques années : utilisation de nouveaux matériaux, de nouvelles techniques, intégration des nouvelles technologies de communication, des énergies renouvelables…
Vous envisagez d’acquérir, de faire construire, ou de rénover une maison? A travers ce site, je voudrais vous apporter des infos, des éléments de réponse sur ce qui existe et que vous pourriez intégrer à votre projet, afin vous sentir bien chez vous, de faire des économies et de participer à la préservation de notre environnement.
Et vous, comment voyez-vous votre maison de demain ?
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